Divorce et droit de la famille · Lyon et sa couronne
Avocat divorce à Lyon : on vous rappelle sous 24 h
Divorce à l’amiable, conjoint qui refuse, pension et résidence des enfants : vous exposez votre situation en quelques lignes, et votre avocat vous dit dès le premier échange quelles sont vos options et ce que ça va vous coûter.
Le premier échange ne vous engage à rien.
Ce que vous trouverez ici
Vous comprenez d’abord, vous décidez ensuite
Vous trouverez sur ce site ce que dit la loi, quelles procédures existent et ce qu’elles coûtent réellement, avec les dates et les sources. Pas de promesse en l’air, pas de durée moyenne inventée : quand une donnée n’existe pas, on vous le dit au lieu de combler le vide.
Et quand vous voulez passer à la suite, vous écrivez trois lignes sur votre situation. Vous êtes rappelé sous 24 heures ouvrées par votre avocat, qui aura déjà lu votre demande et qui ne fait que du droit de la famille depuis treize ans.

Votre budget, sans mauvaise surprise
Ce que vous paierez de toute façon, poste par poste
Ces quatre montants sont publics et identiques partout en France. Vos honoraires, eux, vous sont annoncés par écrit avant que quoi que ce soit commence.
49,44 €
Dépôt de la convention chez le notaire
Tarif réglementé, identique partout en France (41,20 € HT). Concerne le divorce à l’amiable.
50 €
Contribution pour l’aide juridique
Due pour saisir le tribunal judiciaire, depuis le 1ᵉʳ mars 2026. Sauf bénéficiaire de l’aide juridictionnelle.
1,10 %
Droit de partage
S’applique seulement s’il existe un patrimoine à partager. Taux en vigueur depuis le 1ᵉʳ janvier 2022.
≤ 19 433 €
Plafond de l’aide juridictionnelle
Revenu fiscal de référence, aide partielle. Deux autres plafonds (patrimoine mobilier et immobilier) s’ajoutent, revalorisés chaque année.
Avant de vous lancer
Ce que vous avez à préparer, et c’est peu



Images d’illustration : aucune personne, aucun dossier réel n’y figure.
Vous ne savez pas encore dans quel cas vous êtes ? C’est le cas le plus courant, et ce n’est pas à vous de le deviner. Écrivez trois lignes, on s’occupe de le déterminer.
Être rappelé sous 24 hVotre situation
Dans lequel de ces trois cas êtes-vous ?
Divorce à l’amiable
Vous êtes d’accord tous les deux, et vous voulez que ça se passe vite et proprement.
Voir cette situation →
Divorce sans accord
Votre conjoint refuse de divorcer, ou vous butez sur l’argent, sur le logement, sur les enfants.
Voir cette situation →
Enfants et pension
Deux peurs reviennent chez presque tous les parents qui divorcent : perdre l’autorité parentale, et ne pas savoir combien on devra verser ou recevoir.
Voir cette situation →
Comment ça se passe
Quatre étapes, et vous savez où vous allez
- Vous écrivez trois lignes. Le cas si vous le connaissez, votre commune, ce qui vous inquiète le plus. Vous n’avez aucun document à réunir.
- Votre avocat vous rappelle sous 24 heures ouvrées. Il a lu votre demande avant d’appeler. Vous ne racontez pas tout deux fois.
- Vous repartez avec vos options. Ce que dit la loi dans votre cas, ce qui est jouable, ce qui ne l’est pas, et le budget à prévoir.
- Vous décidez, ou pas. Rien ne vous oblige à donner suite. Si vous continuez, les honoraires sont écrits dans une convention avant que la mission commence.
Une question précise en tête ? Écrivez-la, vous aurez la réponse de vive voix, pas par courriel type.
Poser ma questionQui suit votre dossier
Un seul sujet, treize ans, 170 dossiers par an
Le cabinet ne traite que le droit de la famille : divorces, pensions alimentaires, résidence des enfants. Environ 170 dossiers de divorce par an, à Lyon et dans les communes voisines. Vous n’aurez pas en face de vous quelqu’un qui fait du droit du travail le matin et du divorce l’après-midi.
Ce que ça change pour vous : votre situation ressemble à d’autres, déjà vues, déjà résolues. On sait dès le premier échange ce qui va coincer et ce qui va vite.
4,6/5
17 avis de personnes suivies par le cabinet
Ce qu’en disent celles et ceux qui sont passés par là
J’ai pu écrire ma situation calmement, un soir, sans avoir à tout raconter au téléphone à un inconnu. On m’a rappelé le lendemain matin, et la personne avait déjà lu ce que j’avais écrit. Je n’ai rien eu à répéter, et pour ce genre de choses, ça compte.
Tout m’a été expliqué sans jargon, et j’ai su très vite combien ça allait me coûter, ce qui était ma vraie angoisse. J’aurais aimé un récapitulatif écrit dès le premier échange, je l’ai eu plus tard. Le suivi, lui, a été sérieux du début à la fin.
Je ne savais pas par où commencer et je repoussais depuis des mois. En un échange, j’ai compris quelles étaient mes options et laquelle tenait debout dans mon cas. On m’a dit les choses franchement, y compris celles qui ne m’arrangeaient pas.
Le rappel est arrivé dans la journée, comme annoncé. Ce que j’ai apprécié, c’est qu’on ne m’a rien promis d’impossible sur les délais : on m’a expliqué ce qui dépendait de nous et ce qui dépendait des autres.
Je redoutais le vocabulaire juridique, j’avais peur de passer pour quelqu’un qui ne comprend rien. On a pris le temps de tout reformuler simplement, dès le premier appel, sans jamais me faire sentir que je posais une question idiote.
Réponse rapide, cadre clair, honoraires annoncés par écrit avant que quoi que ce soit commence. Je suis quelqu’un qui a besoin de savoir où il met les pieds, et là je savais.
Après des semaines à hésiter, j’ai rempli le formulaire un dimanche soir. J’ai été rappelé dès le lundi. Ce qui m’a le plus aidé, c’est d’avoir enfin quelqu’un qui suit le dossier de bout en bout : je me suis senti beaucoup moins seul dans les démarches.
Simple, discret, rapide. C’est exactement ce dont j’avais besoin à ce moment-là, et je n’ai pas eu à insister pour obtenir des réponses.
Habitant loin de Lyon, je craignais de devoir faire la route à chaque étape. Presque tout s’est réglé par téléphone et par écrit. Il m’a manqué un point d’étape à mi-parcours, que j’ai dû demander moi-même.
J’ai dû relancer une fois avant d’avoir mon rappel, ce qui n’est pas idéal quand on traverse cette période. Une fois le contact établi, en revanche, le suivi a été carré et je n’ai plus eu à courir après personne.
Voir les 17 avis
Ce que je cherchais, c’était quelqu’un qui ne me raconte pas d’histoires. J’ai eu droit à ce qui était solide dans mon dossier et à ce qui l’était moins, dès le premier appel. Ça m’a évité de me faire des idées pendant des mois.
Les explications sont claires et les réponses arrivent vite. J’aurais aimé qu’on me prévienne un peu plus tôt d’un document à fournir, je l’ai cherché dans l’urgence. À part ça, rien à redire sur le suivi.
Je pensais que ce serait long et intimidant. On m’a expliqué le déroulé étape par étape, avec les délais que la loi impose et ceux qui dépendaient de nous deux. J’ai su à quoi m’attendre, c’est tout ce que je demandais.
Bon suivi, jamais l’impression d’être un numéro. Un rendez-vous a été décalé une fois, on m’a prévenu mais un peu tard. Sur le fond, mon avocat a toujours répondu à mes questions sans me faire sentir que je le dérangeais.
J’habite loin du centre et je redoutais les déplacements. Tout s’est fait par téléphone et par courriel, sauf quand ma présence était vraiment utile. On m’a dit dès le départ que ça se passerait comme ça, et c’est ce qui s’est passé.
Sérieux et disponible. Le montant des honoraires m’a été annoncé et écrit avant de commencer, je n’ai eu aucune surprise. Le seul bémol : j’ai mis un moment à comprendre le vocabulaire des premiers courriers.
J’ai écrit un dimanche soir sans trop y croire, et j’ai été rappelé dès le lundi. On m’a posé les bonnes questions au lieu de me servir un discours tout fait. Je suis reparti de cet appel en sachant enfin par quoi commencer.
Vous hésitez encore ? C’est normal. Le premier échange ne vous engage à rien et ne vous coûte rien.
Être rappelé sous 24 hOù que vous soyez dans l’agglomération
Lyon et sa couronne
Vous habitez Villeurbanne, Bron, Saint-Priest, Brignais ou Genas ? Votre commune a sa page, avec ce qui existe près de chez vous.
Voir toute la zone suivie
Ce que vous vous demandez sûrement
Comment vérifier à qui j’ai affaire ?
Le titre d’avocat est protégé par la loi du 31 décembre 1971 : en faire usage sans remplir les conditions expose aux peines de l’usurpation de titre. Toute personne qui porte ce titre est inscrite à un barreau, et cette inscription se vérifie en une minute. Demandez-la, c’est normal et c’est même la première chose à faire.
Combien ça va me coûter ?
Deux postes sont tarifés et identiques partout en France : le dépôt d’une convention chez le notaire, 49,44 € TTC, et la contribution pour l’aide juridique, 50 € pour saisir le tribunal. Les honoraires, eux, sont libres, et aucune source officielle n’en publie de fourchette. Ce qui vous protège, c’est qu’ils vous sont annoncés et écrits dans une convention avant que la mission commence. Vous ne découvrez jamais la note à la fin.
Mon conjoint refuse de divorcer, puis-je quand même le faire ?
Oui, et c’est la question qui revient le plus souvent. Vous pouvez demander seul le divorce pour altération définitive du lien conjugal dès lors que vous vivez séparés depuis un an à la date de la demande. Vous n’avez pas à vous justifier, et son refus n’y fait pas obstacle.
Vais-je perdre l’autorité parentale ou la garde de mes enfants ?
Non pour l’autorité parentale : votre divorce n’y change rien, elle reste en principe conjointe. La résidence de vos enfants, elle, se décide au cas par cas, et rien n’est joué d’avance : la loi met sur le même plan la résidence en alternance et la résidence chez l’un de vous. C’est là que la façon de présenter votre organisation réelle pèse le plus.
Qui va me rappeler, et vais-je être noyé d’appels ?
Votre avocat, et lui seul, sous 24 heures ouvrées. Il aura lu ce que vous avez écrit avant de décrocher. Vos coordonnées ne partent nulle part ailleurs : elles servent à vous rappeler, à rien d’autre.
Combien de temps ça va durer ?
Personne ne peut vous répondre honnêtement par un chiffre moyen : aucune donnée officielle n’est publiée après 2020, sous une procédure aujourd’hui abrogée. Ce qui est certain, ce sont les délais fixés par les textes : 15 jours de réflexion pour le consentement mutuel, un an de séparation pour l’altération définitive. Le reste dépend de votre dossier, et on vous le dit dès le premier échange.